Ce qui m'a donné envie de lancer PORT ROYAL WESTERN, c'est toutes ces années à voir passer entre mes mains des pièces vintage toutes plus mythiques les unes que les autres.
En 2019, j'achète mes premiers maillots de football américain dans un marché au puces à Mexico City. Une dizaine tout au plus, pour une poignée de pesos. De retour en France, le bénéfice empoché à la revente me pousse à creuser ce business.
Mis en pause quelques années, j'y reviens en 2023 avec davantage de pesos, et davantage de connaissances. Workwear, denim, veste en cuir, maillots de hockey, t-shirts single stitch, chemises western, tout s'achète et se revend.
Les brocantes, les usines de tri en Asie, les marchés aux puces et antiquaires au Texas, j'achète et je revends des centaines de ces produits musclés, testostéronés, à l'histoire chargée et virile, à la gueule audacieuse et à l'épreuve des balles.
Mais dans le vintage, on vend les marques des autres.
Alors quelques dizaines de milliers de dollars plus tard, je travaille désormais pour la mienne : PORT ROYAL WESTERN.